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La BD Brel - Une vie à mille temps

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  À part ses musique, je ne savais pas grand-chose sur lui. Dans ces trois tomes, c’est Brel lui-même qui nous raconte son histoire. J’ai découvert un homme passionné, ambitieux, qui avait de la difficulté à dealer avec la célébrité.   Le récit est rythmé par une alternance entre les faits marquants de sa vie et des moments plus introspectifs. Ça m’a permis d’être à ses côtés, d’être témoin de ses angoisses et de ses fuites.   Les illustrations appuient le propos et accentuer certaines émotions. Le noir et blanc est notamment utilisé dans les instants les plus durs, ce qui donne encore plus de poids à certaines scènes. À la fin de chaque BD, il y a une dizaine de pages de texte qui revient sur les événements racontés et apporte des précisions supplémentaires. Un complément pour approfondir d’autres aspects de sa vie. Une bande dessinée qui m’a fait découvrir Brel différemment, au-delà de l’artiste et de ses chansons. J’ai pas toujours tripé sur ce que j’ai appris, ma...

La pilule noire

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4e de couverture :  «Vincent fait défiler les messages d'un forum sur lequel des incels du monde entier déversent leur misogynie. Lui aussi est un « célibataire involontaire ». Persuadé qu'il doit sa solitude à l'émancipation des femmes, il mène à 24 ans une existence recluse, régie par Dark VinCel, son double numérique. Les hommes et leur violence, Émilie s'en méfie depuis longtemps. En rejoignant un groupe de colleuses de rue qui dénoncent les féminicides sur les murs de Paris, elle a trouvé le moyen d'affronter son passé et ses blessures les plus intimes. Doctorante en anthropologie, elle a fait des masculi nistes son sujet de recherche, allant pour les besoins de sa thèse jusqu'à infiltrer les sites de la « manosphère » sous le nom de Forever Alone. Durant plusieurs semaines, Forever Alone échange avec Dark VinCel. Si Émilie est d'abord fascinée par le jeune homme, bien vite ses pensées noires la mettent en alerte. Et si Dark VinCel préparait le pir...

Hurlements

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  Hurlements  est le deuxième volume des enquêtes de Venturi et Montalvert.  Je l’ai préféré   à   Les poupées . De loin. Non seulement les personnages sont davantage campés, mais l’intrigue est aussi plus complexe. Cinq femmes kidnappées, quatre victimes introuvables et deux jours pour tout démêler. Le commissaire Venturi reçoit une menace glaçante d’un criminel machiavélique qui prend un malin plaisir à faire souffrir ses victimes. Parmi elles, Olivia Montalvert, criminologue et partenaire de Venturi, échappe de peu à la mort. Pendant ce temps, le lieutenant Julien Dastray découvre une femme atrocement mutilée dans un théâtre abandonné et se lance dans une traque infernale. Mais quel est son véritable lien avec cette affaire? Et le tueur n’aurait-il pas tout prévu depuis le début? Le tueur est sadique. C’est une coche plus troublant! La cruauté est bien présente et l’auteur ne nous épargne pas. L’atmosphère est sombre, les enjeux sont inquiétants et les différ...

Lola va mourir

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RENTREE LITTÉRAIRE Lola quitte son mari et tente de refaire sa vie avec son plus jeune fils. Sauf que les hommes autour d’elle ne lui laissent pas vraiment de répit. Ex, fils, nouvelles rencontres : le mépris des femmes prend différentes formes, de la remarque banale à la violence franchement brutale. Il s’infiltre aussi dans la musique, les jeux vidéo et les films que consomment les deux jeunes. À force d’être partout, il finit par devenir une norme pour presque tous les personnages.   Tout d’abord, un avertissement : si tu veux lire ce roman, il faut être prêt.e à te taper   400 pages de misogynie . C’est tout le temps là. Et même du fils de 17 ans de Lola. C’est évident que si les hommes qu’il côtoie méprisent les femmes, les probabilités qu’ils fassent de même sont élevées. Mais ça demeure dérangeant d’être témoin de la manière dont il agit avec sa mère.    Ce que je trouve intéressant, c’est que Dumiot ne traite pas la misogynie comme un conc...

Les poupées

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Résumé de l'éditeur :  « Ils diront que je suis fou. Que je tue pour jouer. Vous seuls connaîtrez mon secret. Mais êtes-vous prêts ? Jouez avec moi ! » Une voyante en crise. Un flic bourru comme on n’en fait plus. Une jeune psy à qui on ne la fait pas. Une série de meurtres à la mise en scène macabre. Une course contre la montre terrifiante. Mon avis:  J ’ai beaucoup entendu parler de cet auteur et de ce roman, j’avais hâte de le lire. Finalement, j’ai trouvé ça bien, mais sans plus. Comme je l’ai écouté en audio, j’ai dû m’habituer à la voix du narrateur. Ça m’a pris un moment avant d’entrer dans l’histoire. Côté personnages, allô les clichés : le vieil enquêteur bourru, surnommé le Cowboy, et la psychologue petite et frêle, avec sa voix enfantine. Chloé, elle, se démarque par son intelligence. Malgré ça, le duo finit par bien se compléter et les dialogues sont vivants, ce qui donne du rythme à l’histoire. L’enquête est troublante et les découvertes entretiennent la curiosité...

Avant la peine

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4e de couverture:  R ebecca et Baptiste sont médecins dans un hôpital réputé de la banlieue parisienne. Ils forment un duo d'excellence depuis l'internat, et leur amitié s'écrit au travail comme en dehors. Jusqu'à ce soir où, dans l'intimité de la salle de garde, après avoir sauvé in extremis la vie d'un patient, quelque chose se passe. Quelque chose que Rebecca va nommer « viol» et Baptiste « relation consentie». Rebecca porte plainte, Baptiste dément. Ce sera parole contre parole, la leur et celles de leurs avocats. Mais aussi, autour d'eux, celles de tous ceux que l'affaire éclabousse: leurs familles, leurs amis et le personnel hospitalier. Dans ce roman, Laure Heinich met en scène le doute de façon vertigineuse et, ce faisant, réussit à faire vivre au lecteur l'expérience d'un juré d'assises qui, face à toutes les pièces du dossier, se retrouverait confronté à son intime conviction. Mon avis :  Le roman porte bien son titre, car c’est...

Les récidives

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RENTRÉE LITTÉRAIRE 2026 Disponible au Québec le 9 octobre .  Résumé de l'éditeur :  Sortir de prison, ce n'est pas la liberté : c'est un nouveau combat. Un nouvel enfermement. Une fois dehors, quel abri pour celles qu'on a privées de tout, sauf du désir de vivre ? Fabienne Périneau lève le voile sur le destin des femmes sorties de prison, abandonnées et invisibilisées par la société. La gifle part, sonore, mauvaise. Stella accuse le coup. Les coups, en taule, elle a appris à en recevoir. Au cours d'un atelier théâtre dans une prison de femmes, Alice, comédienne, rencontre une jeune détenue, Stella, dix-neuf ans, que tout le monde appelle la petite boiteuse. Peu de temps après sa libération, Stella disparaît. Lorsqu'Alice la retrouvera, ce sera le choc. Et si les récidives n'étaient pas celles que l'on croit ? Mon avis :  Ça m’a pris un peu de temps avant d’entrer dans   Les récidives . Au départ, j’avais une réserve face à Alice, qui dispense un atelier ...