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Affichage des messages du avril, 2015

Les avatars du Poona party

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Ce récit de parcours initiatiques est divisé en trois segments. Dans la première et la troisième partie, Vrtrahan, originaire de l’Inde, se sachant atteint d’un cancer qui l’emportera, se rend à Sainte-Lucie-des-Laurentides, retrouver Ma Kaliga et Idhant pour se préparer à mourir. C’est qu’Idhant (Luc est son prénom de naissance) a mis au point un engin qu’il nomme l’ Astralum , dont le but est de guérir l’âme humaine, lui permettre d’évoluer. La seconde et plus volumineuse partie du roman consiste en un échange de courriel entre Ma Kaliga et sa fille, Jacinthe. Les deux partagent leurs expériences similaires. L’une dans les années 70-80, notamment à l’ashram de Poona, en Inde, l’autre, aujourd’hui, raconte son voyage aux États-Unis, où elle effectue un périple à la recherche d’elle-même. Jacinthe pratique le couch surfing , c’est-à-dire qu’elle voyage à travers les États-Unis, en louant les divans de gens prêts à l’accueillir. Désireuse de connaître les circonstances qui ont entouré s

Les cinq finalistes du Prix Tenebris 2015

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C'est aujourd'hui que Les Printemps meurtriers de Knowlton ont dévoilé les cinq romans finalistes pour le prix Tenebris 2015 — Meilleur roman, littérature policière de langue française, distribué au Québec. Il s'agit de : Nous étions le sel de la mer , Roxanne Bouchard (VLB)  Jack , Hervé Gagnon (Libre expression/Expression Noire)  Terminus Belz , Emmanuel Grand (Liana Levi)  Repentir(s) , Richard Ste-Marie ( Alire) Angor , Franck Thilliez (Fleuve noir)  Un second prix sera remis au meilleur vendeur, littérature policière québécoise de langue française, durant la période du 1er mai 2014 et du 30 avril 2015. Le gagnant est déterminé selon le palmarès de ventes fourni par le système d'information et d'analyse Gaspard de la Banque de titres de langue française (BTLF).   Les lauréats seront seront dévoilés le 17 mai prochain, lors  de la  soirée de clôture du festival. Infos et billets : www.lesprintempsmeurtriers.

Marjorie Chalifoux de Véronique-Marie Kaye : un délicieux roman!

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Marjorie Chalifoux  est le deuxième roman de la dramaturge Véronique-Marie Kaye. Une première lecture des écrits de l’auteure pour moi et je dois dire que j’ai adoré son écriture alerte et sarcastique. Son humour est également subtil et fin. On est à Ottawa, au milieu du siècle dernier. La mort est omniprésente dans la vie de Marjorie, depuis son premier souffle. Sa mère est décédée en lui donnant naissance, laissant ainsi à son père le soin de l’élever. Ce dernier ayant le don de parler au mort, il décide de recevoir à la maison des dames désireuses de parler avec un proche défunt en échange d’un peu d’argent. Cela lui permet de surveiller son enfant tout en gagnant sa vie. Marjorie côtoie donc en quelque sorte les morts qui rendent visite à son père. Tranquillement assise dans son coin, elle apprend à faire partie de la tapisserie. Elle est si discrète qu’on a l’impression qu’elle n’est pas là. Quand elle vieillit, elle effectue de menus travaux de coutures pour les clientes de son p

Dafné et les doudoux

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Voici les deux nouveaux albums de Dafné et les doudoux Dafné et les doudoux préparent une collation sucrée et se déguisent pour la déguster. Quand papa lui annonce que ce sera bientôt le souper, Dafné lui répond « non merci »! Elle n’a pas envie de souper, elle préfère manger des sucreries. Ses fidèles compagnons sauvent la mise en lui rappelant qu’elle aime aussi les repas santé de maman et, pour joindre l’utile à l’agréable, transforment le repas du soir en un gâteau en empilant viande et légumes. Dafné est ravie! Dafné s’habille toute seule, fait de beaux dessins et réalise les casse-têtes avec talent. Ses parents sont fiers d’elle et la félicitent pour chaque tâche qu’elle accomplit. Alors qu’elle décide de s’exercer à écrire, elle rencontre un peu plus de difficulté. Frustrée de ne pas y arriver avec autant de facilité que pour le reste, Dafné déchire les pages de son cahier. Les doudoux lui changent les idées et maman vient l’aider à se pratiquer. Avec de la persévérance, elle fi

Dans la boîte aux lettres cette semaine!

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On commence à se préparer pour les lectures de l'été. Les livraisons reprennent de la vigueur, donc nous, on doit accélérer notre cadence de lecture. Hé! On va pas se plaindre!! :-) Bon week-end! Reportage sous influence , Éric De Belleval, Sémaphore Les blessures du silence , Carmen Robertson, Guy Saint-Jean  Le soleil est pour toi , Jandy Nelson, Scripto After, tome 2 - La collision , Anna Todd, Les Éditions de l'Homme La bête à sa mère , David Goudreault, Stanké Excellence poulet , Patrice Lessard, Héliotrope Noir Une église pour les oiseaux , Maureen Martineau, Héliotrope Noir Les Dragouilles, tome 14 - Les rouges de Beijing , Maxim Cyr, Karine Gottot, Michel Quintin As-tu peur? Vampires , Danielle Goyette, Mathieu Benoît, Michel Quintin Cendrine Senterre - Pour Girafes Seulement , Catherine Desmarais, Michel Quintin

Jeudi jeunesse : du nouveau pour Fafounet!

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C 'est le retour de notre petit ami Fafounet. Il y a du nouveau dans sa vie : il a un petit frère! Cette arrivée le remplit de joie. Il a quelqu’un pour jouer avec lui. Et comme il aime s’en occuper, même si Fafouni le tient parfois réveillé la nuit. J’adore ce personnage coloré qui nous partage son quotidien, cette fois-ci avec un nouveau bébé. À travers son histoire, les petits apprennent à apprivoiser l’idée d’avoir un frère ou une sœur et tout ce que ça comporte. Les pleurs, les couches à changer, mais aussi la proximité et la complicité qui se développent entre eux. Une lecture approuvée par Suzie frisettes, ma nièce de 26 mois, qui adore Fafounet et qui a beaucoup rigolé quand je lui ai lu l’histoire! Yannick Ollassa / La Bouquineuse boulimique 

L'ultime recueil de nouvelles d'Alice Munro : un bel au revoir!

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L’an dernier, Alice Munro publiait Rien que la vie. La nouvelliste récipiendaire du Prix Nobel de littérature en 2013 annonçait qu’à 83 ans, elle prenait sa retraite de l’écriture. C’est sûrement pour cette raison qu’elle y a inséré quatre textes autobiographiques. Les hommes et femmes qui habitent les pages sont imparfaits, souvent en proie à des contradictions, des incohérences, des doutes, de la culpabilité. Parfois un certain sentiment d’impuissance, d’impasse. Le constat qu’ils devraient faire autrement, faire mieux, sans toutefois en être capable. Une envie de tout balancer. De fuir ce quotidien qui ne leur sied plus. Les nouvelles relatent des vies ordinaires qui pourraient être la nôtre. Qu’il s’agisse d’une mère qui se laisse tenter par un homme dans le train, quitte sa fille endormie dans leur cabine et à son retour retrouve sa cabine vide, ou d’une jeune enseignante dans un sanatorium. Toutes les histoires ont un point commun, elles soulignent un carrefour dans la vie des pe