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Quand le trouble obsessionnel compulsif s'immisce entre elle et lui

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Si Désespérés s’abstenir et Cher trou de cul mettait en scène Clara, cette fois-ci, Annie Quintin nous présente un tout nouveau personnage. Eve et Louis sont en couple depuis 5 ans. Pour tout le monde, après quelques années de vie commune, il n’est pas rare de voir la monotonie s’installer. Dans leur cas, la situation se complique du fait qu’Eve est atteinte de Trouble obsessionnel compulsif. Elle ressent le besoin irrépressible d’aligner les choses. Tout doit être en ordre et à sa place selon ce que commande son TOC. C’est déjà un calvaire pour elle, mais cela le devient davantage, car Louis, professeur à l’université, à des masses de papiers dans quelques pièces de leur appartement. Sa tendance à laisser traîner, bien qu’il s’efforce de ranger, devient intolérable pour Eve, qui arrive à la conclusion que pour que leur couple survive, il leur est nécessaire de vivre chacun dans son appartement. Ce à quoi lui acquiesse. Vite, peut-être trop vite au goût d’Eve qui trouve qu’il n’a pas...

Coincée entre le temps d'avant et le temps d'après

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À 21 ans, Ariane est une jeune femme comme tant d’autres de son âge. Ayant dû choisir une voie professionnelle alors qu’elle n’était pas prête à le faire, elle se retrouve à ne pas aimer ce qu’elle étudie après deux ans de baccalauréat en communication. C’était un choix qu’elle a fait sous l’influence de ses proches qui la pressaient à faire un choix de carrière raisonnable. Elle ne s’y sent pas à sa place, mais n’a aucune idée d’où est sa place dans le monde. À la fin de sa deuxième année, elle part pour passer trois mois en Asie du Sud-Est. Peut-être là-bas trouvera-t-elle réponse à ses nombreux questionnements existentiels. Ce voyage aura aussi comme bienfait de l’éloigner de sa mère envahissante et plutôt manipulatrice depuis que la fille a tenté de prendre de la distance avec celle-ci. Vers la fin de son voyage, celui-ci se trouve écourté par une mauvaise nouvelle. Son père est décédé. De retour à Montréal, elle n’y tient pas longtemps. Le poids du deuil est trop lourd et rien ne ...

Des papillons pis de la gravité : aussi grisant que de se geler le cerveau à la sloche rouge!

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Alerte au coup de cœur! Voici mon deuxième roman favori de la rentrée littéraire. DU. BON. BON! Que du plaisir et de très nombreux rires francs! C’est une histoire à « l’eau de cactus », comme le dit si bien la narratrice, Frédgonde Hautcœur. Oui, vous avez bien lu. FRÉ-DÉ-GON-DE. Et moi qui trouvais, quand j’étais jeune, que Yannick, pour une fille était un nom poche. Force est d’admettre que Frédégonde remporte la palme. Disons que c’est un nom lourd à porter quand tu es jeune. Je disais donc que l’histoire n’est pas un conte de fées. Tout comme moi, Fred n’aime pas ce genre d’histoire, parce que ce n’est pas la vraie vie. Parce que rien n’est aussi idéal que dans les contes. Dès la quatrième de couverture, j’ai été conquise. Généralement, je ne la cite pas, mais je vais faire une exception cette fois-ci à défaut d’être capable de lui rendre justice. «  Y en aura pas de facile. J’ai appris ça en même temps que le fait que je m’appelle Frédégonde Hautcœur, pis je t’avert...