David Goudreault vient de se hisser à un tout autre niveau avec «Ta mort à moi»
Quel roman foisonnant, que le dernier roman de David Goudreault. Bien qu’il soit très différent de la trilogie de la Bête, certains thèmes se recoupent. Notamment ce que Tupac Shakur appelle « Thug life » qui est l’acronyme de « The hate ugive little infants fucks everbody » dont la traduction libre est « la haine que l’on donne aux petits baise tout le monde ».C’était le message de La Bête, et c’est encore présent ici, bien qu’un peu plus dilué. Parsemé qu’il est de référence à la littérature, ce dernier roman qui se double également d’un beau témoignage d’amour de la littérature. Par l’entremise du narrateur, qui ébauche de la biographie de la poétesse maudite Marie-Maude Pranesh-Lopez. Son enfance difficile notamment à cause de sa « laideur », de son père trop occupé à « rédiger » un ouvrage de croissance personnelle, d’un jumeau malade qui a tout l’amour de sa mère, même après sa mort. Sans compter que la jeune fille est particulièr...