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Husbands

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Résumé de l'éditeur :  « "Mari", c'est un travail à plein temps.  Farouk le sait, lui qui ne vit que pour Chloé. Même réalité pour Laurent, l'enfant des cités qui s'acharne à faire vivre une famille à laquelle il se sent étranger. Sans oublier Reynald, un quinquagénaire qui consacre sa vie à la réussite de sa trop jeune et trop voluptueuse épouse, Lauriane. Pourtant, au royaume de Candaule, il n'est pas certain que la femme soit souveraine, et les trois husbands se rencontrent là où le cauchemar commence, là où la folie prend le dessus en rouge vif et où la vie bascule dans le fait-divers. Des hauteurs de Cassis aux bas-fonds de Marseille, c'est vers l'irréparable que les trois hommes s'acheminent.» Mon avis :  Rebecca Lighieri frappe fort avec  Husbands , un roman qui explore la masculinité toxique et les dynamiques de pouvoir destructrices au sein des relations de couple. L’œuvre met en scène trois hommes – Reynald, Farouk et Laurent – unis p...

Le Club des enfants perdus

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Que dire sur ce roman ? Je me suis longtemps demandé où l’autrice nous amenait ! La façon dont elle aborde son sujet m’a surprise et m’a plu, ce qui m’a étonné davantage ! 😊   À travers l’histoire de Miranda et de son père Armand , Le Club des enfants perdus  traite de ces individus qui, des très jeunes, n’ont pas le bonheur facile. Ils sont hypersensibles et ne savent pas comment faire face à la société (et même les microsociétés, c’est-à-dire famille, groupe-classe, « ami.e.s », etc.) ni où se positionner dans tous ces univers. Il y est aussi question de parents qui voient bien que leur progéniture a peu d’intérêts, est timide, isolée et a du mal à s’adapter au monde autour de lui. Ces parents qui tentent tant bien que mal d’aider leur enfant à être heureux, ou juste assez bien.   Le roman est divisé en trois parties : on a le point de vue d’Armand ensuite, celui de Miranda, puis à la toute fin on revient à Armand. Il est toujours fascinant d’observer le...

Se sortir d'une enfance malheureuse, est-ce possible?

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Je le dis tout de go, cette rencontre avec le roman de Rebecca Lighieri a été le lieu d’un réel coup de cœur   ! Et je vous prédis qu’il figurera sur les listes des prix littéraires. J’en suis certaine   ! J’ai carrément été happée par cette histoire   ! Et que dire de cette fin   ! Mais, allez, je vais vous en dire plus.  En C4 peu de mots :  «  L’espérance de vie de l’amour, c’est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c’est l’enfance, quand elle s’est mal passée.  »  Difficile d’avoir une idée de ce qui nous attend. Tout de même, je ne sais pas pourquoi, mais j’étais déjà accrochée. Dès les premières lignes, on sait que le père de Karel, le narrateur, est mort. Le jeune homme s’interroge sur l’identité de la personne qui a tué son père. En fait, il trouve plus juste la question suivante : « qui n’a pas tué mon père   ? » Ce n’est pas lui. Dès lors, on est entraîné dans l’histoire de Karel, de ...