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Affichage des messages portant l'étiquette Littérature jeunesse québécoise

Dans la boîte aux lettres !

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Et voilà! C'est presque la fin de la saison pour nous. Ç'aura passé vite! Voici nos derniers services de presse. La vie quand même un peu compliquée d'Alex Gravel-Côté , Catherine Girard-Audet, Les Malins Pourquoi pars-tu, Alice , Nathalie Roy, Libre Expression

Jeudi jeunesse : Le sexy défi de Lou Lafleur

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Lou Lafleur adore écouter les infos. Elle planifie devenir journaliste et s’y prépare déjà. Sa petite vie tranquille est bousculée lors de l’écoute d’un téléjournal où elle capte l’information que l’âge moyen de la première relation sexuelle des jeunes filles est de 15 ans. Elle est complètement sonnée! Elle aura bientôt 16 ans et elle n’a toujours pas fait l’amour. Déterminée à figurer dans la norme statistique, Lou se lance dans ce qu’elle appelle son sexy défi. Et elle sent qu’il y a urgence, puisqu’il lui reste un mois et demi avant son anniversaire. Mais chère Lou, tu as oublié qu’un âge moyen sous-entend que certaines filles ont fait cette expérience plus jeune… et d’autres, plus tard. ;-) L’ado affolée n’a retenu que fille, 15 ans et première relation sexuelle. Lou se met donc un plan à exécution, mais il y a quelques embûches qui se dressent dans son chemin. J’avoue qu’un lisant le titre, j’ai eu peur qu’il s’agisse d’un roman dans lequel on retrouverait des jugements, un ton m...

Jeudi jeunesse : La légende du Bonhomme Sept-Heures expliquée aux enfants

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La collection Mes p’tits classiques des Éditions Auzou   présente des légendes classiques. En avril dernier paraissait l’adaptation de Martine Latulippe de la légende du Bonhomme Sept-Heures. Il y a longtemps au Québec, on couchait les enfants à sept heures, soit dix-neuf heures. Pour s’assurer que les petits se couchaient sans regimber ni demander 10 fois de l’eau, ou bien d’aller aux toilettes pour retarder l’heure du coucher, on leur disait qu’à sept heures, le Bonhomme Sept-Heures passait dans les villages et ramassait les enfants qui n’étaient pas encore au lit. On racontait qu’il faisait peur, qu’il était laid et amenait les petits garnements au loin. Dans ce mignon petit livre, Martine Latulippe raconte d’où vient cette légende en commençant par l’expliquer, puis elle dévoile que le nom « Bonhomme Sept-Heures » vient de bonesetter , le nom qu’on donnait à l’homme du village qui replaçait les os. Un espèce d’ancêtre du chiropraticien, quoi. Devant la peur des enfan...

Jeudi jeunesse : Nous, de Patrick Isabelle, un roman phénoménal!

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Après Eu x , portant sur le phénomène de l’intimidation, Patrick Isabelle revient avec Nous . Le personnage principal du premier roman a commis l’impensable après avoir subi jour après jour les insultes, l’humiliation et les mauvais traitements. Il se retrouve en Centre jeunesse dans l’aile de sécurité maximale, en attente de son procès et de sa sentence. Dès l’incipit, on est accroché à chaque mot. Les pages se tournent rapidement, malgré l’intensité de la souffrance qu’elles contiennent. Tout comme pour Eux , c’est une lecture qu’on engouffre. On y passe quelques heures aussi intenses que bouleversantes. On veut bien sûr savoir ce qui arrivera au protagoniste, mais au-delà de ça, on ne peut s’empêcher d’être profondément remué par ce que vit intérieurement le jeune garçon de 14 ans. On est également sensible à certaines de ses conceptions quant à ce qui l’a poussé à pousser le geste qu’il a poussé, sans toutefois l’excuser, bien évidemment. Par l’entremise de ses réflexions, on const...

Jeudi jeunesse : Annabelle

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Annabelle Savaria est en secondaire 2. Elle vit dans une belle grande maison avec ses deux parents. Elle a une nounou, Daniella, qui est présente tous les jours pour faire le ménage et les repas. En fait, Annabelle voit beaucoup plus la nounou que ses propres parents qui sont souvent absents à cause de leur travail. Cependant, ceux-ci ont des idées très claires quant à l’éducation de leur fille. Particulièrement la mère d’Anna, qui exige d’elle de toujours donner le meilleur d’elle-même et de projeter une certaine image. Ainsi, elle doit suivre des cours de ballet classique – même si ça ne plait plus à la jeune fille qui aimerait les abandonner –, écouter de la musique classique, et ce à un volume convenable – alors que c’est le hip hop qui retient sa faveur –, obtenir de très bonnes notes, etc. Bref, un peu trop de règles qui ne conviennent pas à Annabelle qui ne se reconnaît pas dans les choix que fait sa mère pour elle. De tout cela, la jeune fille est exaspérée, mais elle réussit à...

Jeudi jeunesse : L'enfant mascara

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Le 12 février 2008, Leticia Queen, vivant auparavant sous le nom de Larry King, a été abattu à bout portant par un collègue de classe, Brandon McInerney. Simon Boulerice s’est inspiré de cette histoire vraie pour rendre hommage à cet être, ainsi que, on l’imagine également, de dénoncer les meurtres homophobes et dans ce cas-ci possiblement transphobes. Dès le départ, on est au courant de la fin tragique que connaîtra Larry aux mains de Brandon. On sait quel a été l’élément déclencheur : Larry a demandé à Brandon d’être son valentin devant tout le monde. Mais comment en arrive à tuer quelqu’un pour cette raison? Que s’est-il passé pour qu’ils en arrivent là? Voilà ce que Simon Boulerice s’est donné le mandat de recréer, de s’imaginer à partir de certains faits. Il nous propose donc une histoire qui se décline sous la forme d’une lettre ou d’un monologue de Larry/Leticia à Brandon. Intercalé dans ce long soliloque, on retrouve des poèmes écrits par le protagoniste et des témoignages ...

Jeudi jeunesse : Le jardin d'Amsterdam

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Chronique présentée en partenariat avec Je Lis Blog Tours De nombreuses années séparent Adèle et Élaine. Pourtant une solide amitié se crée instantanément entre elles. C’est dans le jardin d’Amsterdam qu’elles apprennent à se connaître au travers d’histoires de premier amour qui s’enchevêtrent. Entre le passé et le présent. Entre les continents européen et américain. Le premier amour est puissant. Il marque la mémoire et le cœur et il est toujours touchant, lorsque bien raconté. Et c’est le cas dans Le jardin d’Amsterdam , de Linda Amyot. L’histoire d’amour d’Adèle est bouleversante et si brillamment amenée. Tout doucement, par petits bouts, par soupirs, par silences même. On en est si remué, on anticipe tant la suite qu’on ne peut absolument pas déposer le bouquin. Quant à Élaine, on se questionne sur ce qui se passera dans son histoire, bien ancrée dans l’actualité des jeunes. J’ai vraiment aimé toute l’importance donnée aux liens qui se tissent entre les gens. Des liens d’une instan...