Nos cœurs disparus
J’avais hâte de lire le nouveau roman de Celeste Ng (prononcé « ing » comme dans parkING en passant, pour ceux qui, comme moi, se posaient la question), après avoir beaucoup apprécié «Little fires everywhere». L’auteure nous arrive cet automne avec un changement de style littéraire. Elle nous offre sa première dystopie dans laquelle les États-Unis sont régi spar le « PACT » (Preserving American Culture and Traditions Act ou en français la Loi sur la sauvegarde de la culture et des traditions américaines), suite à une crise économique sans précédent. Cette loi donne le droit aux autorités d’arrêter ou de prendre les enfants de quiconque doute du PACT, s’y oppose ou a des comportements jugés antiaméricains. On suit Bird Gardner, un jeune garçon de 12 ans, qui vit seul avec son père depuis trois ans. Sa mère, Margaret Miu, une poétesse américaine d’origine chinoise, les a quittés, son père et lui, pour empêcher que l’état v...