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Affichage des messages du juillet, 2026

Car un jour de Vengeance

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Résumé de l'éditeur :  « "Le C et la croix, tracés au couteau dans ma chair. Notre symbole. Chevrière. Englouti par les flammes, une nuit d’hiver, il y a presque vingt ans. Comme dans le livre. Tout comme dans le livre. " Consciente qu’elle ne reviendra sans doute pas, Lilas ferme sa maison et part à la recherche de ses anciens amis, assaillie à la fois par la peur de voir éclater la vérité, et par les souvenirs de cette amitié intense, qui les a liés à jamais… Impossible… Le sang de Lilas, 37 ans, se fige lorsqu'elle découvre dans sa librairie favorite un livre retraçant les heures sombres de son adolescence au pensionnat de Chevrière, en Suisse. C’est fou, tout y est, ses pensées intimes, ses chagrins, ses secrets, et surtout l’acte terrible commis avec ses trois amis d’alors, Lazare, Alice et Olivier… La raison pour laquelle elle se terre dans cette maison au bord d’un lac d’Auvergne depuis presque vingt ans. Tout y est… et le livre se termin e par un épilogue raco...

On ne mange pas les cannibales : accroche-toi à tout ce que tu peux!

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Je l'ai dit en story la semaine passée : ce livre, c'est une succession de bombes qui explosent en plein visage. Dès les premières pages. J'ai hésité à vous faire une liste de trigger warnings. Il y en aurait tellement. Mais ce serait aussi vous voler une partie de l'expérience. Parce que   On ne mange pas les cannibales   est un roman qui se découvre presque à l'aveugle. C'est comme ça que je l'ai lu : une recommandation Instagram, quelques mots, une commande, puis j'ai volontairement évité de lire la quatrième de couverture jusqu'au bout. Ça m'arrive souvent d'ailleurs Ça faisait longtemps qu'un roman ne m'avait pas happée à ce point. Je n'ai presque pas pris de notes. Je n'ai pas ouvert Instagram entre deux chapitres. Je n'ai même pas répondu à mes messages. Je lisais avec une seule question en tête :   où est-ce que cette histoire va m'emmener? Et quelle maîtrise. C'est un thriller psychologique extrêmement sol...

Paris-Briançon

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Résumé de l'éditeur :  Rien ne relie les passagers montés à bord du train de nuit n° 5789. À la faveur d’un huis clos imposé, tandis qu’ils sillonnent des territoires endormis, ils sont une dizaine à nouer des liens, laissant l’intimité et la confiance naître, les mots s’échanger, et les secrets aussi.   Derrière les apparences se révèlent des êtres vulnérables, victimes de maux ordinaires ou de la violence de l’époque, des voyageurs tentant d’échapper à leur solitude, leur routine ou leurs mensonges. Ils l’ignorent encore, mais à l’aube, certains auront trouvé la mort. Ce roman au suspense redoutable nous rappelle que nul ne maîtrise son destin. Par la délicatesse et la justesse de ses observations, Paris-Briançon célèbre le miracle des rencontres fortuites, et la grâce des instants suspendus, où toutes les vérités peuvent enfin se dire. Mon avis :  Paris-Briançon   a été, pour moi, une belle lecture. Je sais, il y a de la tristesse de la nostalgie, mais il est lége...

Le lagon

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Le lagon   de Catherine Cooper est le genre de   destination thriller   qui se glisse facilement dans une valise : une île paradisiaque, une tempête qui isole les personnages, des secrets enfouis et une vengeance qui refait surface. En empruntant les codes du   thriller à huis clos , le roman mise avant tout sur son ambiance. La tension s'installe progressivement, le décor devient presque un personnage et, même si l'action prend son temps, j ’étais captivée. Cela dit, j'ai deviné quelques éléments assez tôt. J'ai aussi relevé quelques apparences d’incohérences (en principe on ne doit pas consommer de l’alcool la veille d’une sortie en plongée sous-marine). Rien de catastrophique, toutefois. Du côté des personnages, certains sont nuancés, tandis que d'autres m'ont paru plus caricaturaux. Plusieurs sont du genre qu’on aime détester. J'ai remarqué, cependant, que, devant la moindre émotion forte, plusieurs personnages ont exactement la même réaction physique......