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Nous serons tempête

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Résumé de l'éditeur :  « Après six ans d'attente, Jesmyn Ward, seule femme double lauréate du National Book Award, est de retour avec un roman puissant et lyrique qui nous plonge au cœur de la tragédie de l'esclavage. La toute première arme que j'ai tenue a été la main de ma mère. Annis est encore une enfant quand sa mère est vendue à un autre propriétaire. Et n'est guère plus âgée quand son maître, qui est aussi l'homme qui a violé sa mère, se débarrasse d'elle avec d'autres esclaves. Lors de leur terrible marche vers les plantations de La Nouvelle-Orléans, Annis tente de se raccrocher à la vie et aux enseignements de sa mère : se battre, toujours, avec les armes et les sagesses qu'elle lui a transmises. Avec la mémoire aussi, celle de ces femmes qui, avant d'être arrachées à leur terre, ont été les guerrières des rois du Dahomey. Et avec la seule force qui lui reste, sa connaissance des plantes, des abeilles, de cette nature qui semble si hosti...

James

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English below! Inspiré du roman de Mark Twain  Les aventures de Huckleberry Finn , Percival Everett reprend essentiellement la même histoire, mais il inverse la lunette. Ici, c’est Jim/James qui est le narrateur qu’on suit. Jim est le nom d’esclave, James est le prénom qu’il préfère employer.    Dans  James , les esclaves sont plus intelligents qu’on ne le pense. Ils parlent différemment entre eux et devant les blancs, qui s’attendent à un vocabulaire limité et une mauvaise prononciation pour répondre aux attentes de la société. En réalité, ils utilisent le  code switching  pour se protéger, adaptant leur langage à leur audience. Les blancs croient que les esclaves sont moins intelligents, mais ceux-ci savent qu’il vaut mieux ne pas blesser leur ego. Jim/James, le personnage central, enseigne aux enfants des esclaves à se comporter avec soumission et discrétion face aux blancs.   J’ai beaucoup aimé le roman, mais je n’ai pas été transportée. Plusieurs ...