Nous avons reçu de bien belles choses à lire! Il va falloir y travailler 24/7 pour être en mesure de vous en parler rapidement! Des heures de plaisir anticipées... et on va pas se plaindre! 😏
Bon week-end!
Ça sent la coupe - nouvelle édition augmentée, Matthieu Simard, Stanké
La mort d'une princesse, India Desjardins, Les Éditions de l'Homme
Le démon de la faim, Michel Dufour, Les Éditions Sémaphore
Rue des Remparts, Micheline Lachance, Québec Amérique
« À Tipton , « la fi lle du pendu » est loin de faire l’unanimité. Seule détective noire de ce coin p erdu du Kansas, Dillon Dixon a échoué à tous les tests de tir, mais sait depuis longtemps où et comment placer le projectile pour mettre fin à son existence. Pas d’homme dans sa vie, sinon un pianiste déchu maintenant chauffeur de taxi. Pas d’ami, à part un collègue descendant d’une lignée sudiste. Pour le reste, faute de mieux, il y a le Hound , unique bar de la ville et dernier havre de sa vie sociale. Le jour où le jeune Troy Morris Jr débarque dans le bureau de la détective en affirmant que son chien a tué sa mère, Dixon croit d’abord à une fabulation… mais un cadavre, dit-on, ne ment jamais. Encore moins deux, ou même trois. Confrontée à la découverte de nouveaux corps mutilés, la détective s’engage alors dans une inquiétante enquête où chaque jour, hantée par ses démons, el...
« — T’es comme ma drogue, Olivier. Pour moi, pour moi au complet, mon corps, ma tête, mes sentiments, t’es juste la meilleure sensation qui existe. C’est comme quand je t’ai demandé de me décrire ce que la coke faisait. T’avais pas vraiment de mots, juste les yeux qui s’agrandissent, presque l’air amoureux. C’est comme ça que je me sens quand ma sœur me demande ce que je peux ben câlisser à te garder dans ma vie. J’ai pas de mots, à part une mémoire trop parfaite pour me faire oublier ce que tu me fais ressentir. Pis je veux pas arrêter. En ce moment, je te considère comme ma consommation récréative, parce que ça ressemble à une histoire de sexe de temps en temps quand mon chum pis ta blonde sont pas là. On devrait pas, c’est malsain, toxique, mais on le fait pareil, parce que la modération, ça existe pas. Pas quand on est accro. Pas pour nous. On consomme en se faisant croire que c’est rien de grave. Mais chaque fois, c’est de pire en pire.» Il est difficile de discuter de ce roman sa...
On le sait ou on s’en rendra un jour compte, on ne connaît jamais totalement nos proches. Nos parents particulièrement, en raison du lien d’autorité, de la nécessité de donner un exemple, et autres considérations. Cette lecture nous enjoint à apprendre à les connaître davantage. De leur poser des questions, d’établir un dialogue pendant qu’il est encore temps. D’aller au-delà de la gêne que l’on peut éprouver. Car peu d’entre nous savent vraiment de quoi avait l’air la vie de nos parents avant notre arrivée. Afin d’apprivoiser la mort de sa mère, Julie Bosman tente d’apprivoiser la vie de celle-ci. La femme, si discrète et réservée, a caché une énigme dont personne n’a la même version ni les mêmes indices. À travers des souvenirs des amies de sa mère, de ses sœurs, et de textes d’auteur.ices, l’écrivaine essaie de constituer le casse-tête qu’est la vie de sa mère. Bien que de nombreux morceaux manquent, l’image qui se dessine en est une qui la stupéfie. Tout d’abord, sa mèr...
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