« À Tipton , « la fi lle du pendu » est loin de faire l’unanimité. Seule détective noire de ce coin p erdu du Kansas, Dillon Dixon a échoué à tous les tests de tir, mais sait depuis longtemps où et comment placer le projectile pour mettre fin à son existence. Pas d’homme dans sa vie, sinon un pianiste déchu maintenant chauffeur de taxi. Pas d’ami, à part un collègue descendant d’une lignée sudiste. Pour le reste, faute de mieux, il y a le Hound , unique bar de la ville et dernier havre de sa vie sociale. Le jour où le jeune Troy Morris Jr débarque dans le bureau de la détective en affirmant que son chien a tué sa mère, Dixon croit d’abord à une fabulation… mais un cadavre, dit-on, ne ment jamais. Encore moins deux, ou même trois. Confrontée à la découverte de nouveaux corps mutilés, la détective s’engage alors dans une inquiétante enquête où chaque jour, hantée par ses démons, el...
On le sait ou on s’en rendra un jour compte, on ne connaît jamais totalement nos proches. Nos parents particulièrement, en raison du lien d’autorité, de la nécessité de donner un exemple, et autres considérations. Cette lecture nous enjoint à apprendre à les connaître davantage. De leur poser des questions, d’établir un dialogue pendant qu’il est encore temps. D’aller au-delà de la gêne que l’on peut éprouver. Car peu d’entre nous savent vraiment de quoi avait l’air la vie de nos parents avant notre arrivée. Afin d’apprivoiser la mort de sa mère, Julie Bosman tente d’apprivoiser la vie de celle-ci. La femme, si discrète et réservée, a caché une énigme dont personne n’a la même version ni les mêmes indices. À travers des souvenirs des amies de sa mère, de ses sœurs, et de textes d’auteur.ices, l’écrivaine essaie de constituer le casse-tête qu’est la vie de sa mère. Bien que de nombreux morceaux manquent, l’image qui se dessine en est une qui la stupéfie. Tout d’abord, sa mèr...
Résumé de l'éditeur : « Une chasse à l’homme fait rage dans Aldea, un village de pêcheurs sur la côte de l’actuel Ghana. On traque l’ivrogne qui a assassiné, en pleine rue, un oburoni – l’un de ces guerriers marchands arrivés de leur lointain Portugal il y a bien des années. Depuis leur forteresse sur la falaise, ils s’immiscent toujours plus dans les affaires du royaume. L’omanhene ne gouverne plus tout à fait seul. Les anciens s’en inquiètent, mais nul ne semble pleinement conscient des forces nouvelles qui régissent le coeur et le destin des hommes. Quand la terre cesse d’être un héritage pour devenir une marchandise, l’équilibre du monde vacille. Depuis la côte d’Elmina jusqu’aux bibliothèques de l’antique Tombouctou, Les maîtres du sol déploient en une fresque saisissante les ravages des premiers contacts entre l’Afrique et l’Europe, au XVe siècle. Le second roman de Ryad Assani-Razaki est aussi une méditation spirituelle et politique sur la souveraineté des peuples, et...
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