Hurlements
Je l’ai préféré à Les poupées. De loin.
Non seulement les personnages sont davantage campés, mais l’intrigue est aussi plus complexe.
Cinq femmes kidnappées, quatre victimes introuvables et deux jours pour tout démêler. Le commissaire Venturi reçoit une menace glaçante d’un criminel machiavélique qui prend un malin plaisir à faire souffrir ses victimes. Parmi elles, Olivia Montalvert, criminologue et partenaire de Venturi, échappe de peu à la mort. Pendant ce temps, le lieutenant Julien Dastray découvre une femme atrocement mutilée dans un théâtre abandonné et se lance dans une traque infernale. Mais quel est son véritable lien avec cette affaire? Et le tueur n’aurait-il pas tout prévu depuis le début?
Le tueur est sadique. C’est une coche plus troublant! La cruauté est bien présente et l’auteur ne nous épargne pas. L’atmosphère est sombre, les enjeux sont inquiétants et les différentes pistes ajoutent à la complexité de l’intrigue.
J’ai particulièrement apprécié les personnages, que j’ai trouvés mieux développés, ainsi que l’histoire, qui va au-delà d’une simple chasse au tueur. Les éléments s’entrecroisent et entretiennent le suspense.
Bref, j’ai davantage embarqué dans celui-ci que dans Les poupées. Une lecture noire, dérangeante et pleine de tension!

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